Mérédith,
Je te connais depuis toujours, aujourd'hui cela fait exactement 23 ans, 7 mois, 5 jours, 2 heures et 14 min. Tu as commencé par être une adorable petite fille espiègle et de temps à autre capricieuse (cf le caprice à Conforama). Puis une enfant douée à l'école et entourée de garçons, je me suis dis que j'allais finir par faire la police. Finalement le ciel t'est tombé sur la tête, tu es restée cette même enfant joyeuse et adorable mais quelque chose s'est brisé en toi. J'ai essayé tant bien que mal d'être à tes côtés de te soutenir mais tu grandissais tellement vite. Je t'ai vue adolescente moins entourée de garçons enfin plus entouré "d'ami" ces mêmes personnes qui parlaient sans doute dans ton dos, se moquant de toi mais bon... Tu t'es finalement fait quelques copines et moi je faisais ma vie tout en veillant sur toi. Copines qui t'ont aussi fait défaut à un moment où tu en avais besoin. Tu étais toujours aussi bonne à l'école j'en étais tellement fier que tout le monde connaissait tes réussites.
Une nouvelle fois tu as changé, j'ai aperçu dans tes yeux l'amour. Par pudeur ou par ce que l'on avait pas l'habitude tu ne m'as rien dis mais j'étais heureux de te voir sourire pour de vrai de nouveaux. Et voilà qu'arrive le Lycée et ton premier chagrin. Je voulais tant te prendre dans mes bras et te dire que ce n'étais qu'un con mais encore une fois de pudeur je n'ai pas osé. Finalement le Lycée t'as comblé ou t'as empêché de sombrer je ne peux pas le dire. Enfin la réussite ultime tu étais heureuse mais moi je savais que j'allais te quitter, un tel déchirement. Je savais cependant que tu viendrais un jour me rendre visite.
Une nouvelle fois tu as changé, j'ai aperçu dans tes yeux l'amour. Par pudeur ou par ce que l'on avait pas l'habitude tu ne m'as rien dis mais j'étais heureux de te voir sourire pour de vrai de nouveaux. Et voilà qu'arrive le Lycée et ton premier chagrin. Je voulais tant te prendre dans mes bras et te dire que ce n'étais qu'un con mais encore une fois de pudeur je n'ai pas osé. Finalement le Lycée t'as comblé ou t'as empêché de sombrer je ne peux pas le dire. Enfin la réussite ultime tu étais heureuse mais moi je savais que j'allais te quitter, un tel déchirement. Je savais cependant que tu viendrais un jour me rendre visite.
Le jour de mon départ tu n'es pas venu cela m'a fais si mal que je n'ai pas compris ou je n'ai pas voulu comprendre. Finalement cette distance nous a rapproché pour la première fois tu as osé me dire Je t'aime. Je me suis dit que tout irai bien pour toi que tu survivrais à notre séparation j'attendais avec impatience nos retrouvailles.
Le jour de nos retrouvailles était enfin arrivé je t'attendais avec impatience j'étais sûr que tu serais rayonnante et je ne me suis pas trompé j'ai vu dans tes yeux que tu étais heureuse d'être là et de nous revoir. Malheureusement, plus les jours passaient et moins je te reconnaissais, tu n'étais ni la petite fille souriante ni l'adolescente heureuse. Tu te refermais comme si tu voulais m'éviter, Pudeur ou Incompréhension je ne sais plus. Tu pouvais rester mais tu as préféré partir et mon cœur s'est brisé de nouveaux. Tu ne partageais plus rien avec moi plus de je t'aime ni d'inquiétude à savoir ce j'avais fait comme si je t'avais déçu. Puis une bonne nouvelle un petit nouveau faisait parti de notre vie nous rapprochais et je savais que tu allais l'aimer comme le tien, ce petit bout d'amour s'appelle Tyano. Et je te retrouve comme avant heureuse et épanouie je vois que ta vie te plais et que tu veux partager de nouveau. J'ai 39 ans aujourd'hui et cela ne m'a jamais empêché de t'aimer comme le premier jour ma Petite Sœur. Je t'aime comme un frère, comme un père, comme aucun n'autre ne pourra le faire.
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Ton frère,
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